Amour de Soie

Un lien qui parle avant tout d’amour, de soie et des autres !

En 1973 pendant la guerre au Vietnam, Monique Amar, la Présidente de l’Association, a aidé les équipes de l’ONU et s’est occupée des enfants orphelins. Sa conviction d’agir en faveur des conditions de vie des enfants et des femmes au Vietnam n’en fût que renforcée.

Quelques années plus tard en 1996, Monique, retourna au Vietnam pour y découvrir la ville d’Hanoi et décida de soutenir ce magnifique pays en tissant un lien durable entre la France et le Vietnam.

Un rêve… vouloir aider son pays de cœur, le Vietnam !

En 2007, l’association Amour de Soie et…des Autres est née…

En proposant un commerce solidaire et des actions liées à ses convictions profondes, Monique a lancé une collection de produits conçus à la main par des artisans vietnamiens bénéficiant de conditions de travail décentes, pour leur permettre de scolariser leurs enfants.

L ’association « Amour de soie… et des autres » a été créée pour aider les artisans vietnamiens à travailler et vivre dans de meilleures conditions et ainsi, leur permettre de scolariser leurs enfants.

Responsabiliser et valoriser les femmes par le travail, leur donner accès à l’éducation, leur permettre de sortir du cycle de la pauvreté, c’est également le défi que se propose de relever humblement l’association « Amour de Soie et des Autres ».

En dépit du développement économique fulgurant du Vietnam ces 10 dernières années, un pourcentage élevé de la population rurale est sans emploi ou sous-employée et ce, malgré la vigilance des pouvoirs publics vietnamiens quant à l’égalité des sexes à l’école. En effet, dans les campagnes, les filles restent défavorisées par rapport aux garçons et abandonnent rapidement l’école. Seules 57 % d’entre elles fréquenteront l’école secondaire.

Caroline, responsable d’« Enfants d’Asie » au Vietnam estime que environ 1.000 jeunes filles par mois sont « vendues » entre 300 et 500 $ à de riches coréens, chinois et taïwanais. Le rôle des femmes au sein de la famille, des communautés et du développement d’un pays n’est plus à démontrer.

 


Lettre Enfant d'Asie